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Montagne préservée

Prends un bain de nature

Depuis 1977, le Parc naturel régional du Queyras est le garant de l’harmonie entre développement du tourisme et préservation de l’environnement. Il nous rappelle qu’ici chaque geste compte, et que nous avons tous un rôle à jouer pour préserver ce joyau, nos montagnes.

Chapelle St Simon©images Et RevesChapelle St Simon©images Et Reves
©Chapelle St Simon©images Et Reves

Se sentir comme un hôte de cette nature

Le Queyras, ce bout du monde où les hommes partagent une relation étroite avec la montagne… Saison après saison, les éléments nous forgent. Ici, la nature est souveraine. Elle fixe les règles. A nous de l’écouter. En échange de son hospitalité et de ses bienfaits, il est de notre devoir de bien la traiter, que nous soyons ici pour quelques jours ou pour quelques années.


La marque Valeur Parc

Pour préserver le territoire...

Chacun fait sa part

Pour une cohabitation sereine

J'adopte le bon comportement

Séjourner dans le Queyras et le Guillestrois, c’est comprendre que la nature ne nous appartient pas. Au cœur du parc naturel régional du Queyras et bordés par le Parc national des Ecrins, nous faisons partie d’un macrocosme à préserver, dans lequel chacun peut trouver sa place dans le respect de l’autre. Si la plupart du temps il s’agit de faire preuve de vivre ensemble et de bon sens, la montagne peut parfois avoir ses codes. La version décryptée, c’est par ici !

  • Comment se comporter avec la faune sauvage ?

    Nos vallées sont l’habitat d’espèces présentes depuis des siècles ou réintroduite. Tous tes sens seront utiles pour les remarquer et les admirer. Tu es venu-e en montagne pour le calme et la sérénité des grands espaces ? 

    Sois l’hôte de cette faune sauvage pour en respecter l’habitat et la tranquillité, ainsi tu t’assureras d’un acteur du maintien de cette biodiversité.

  • Comment éviter les dérangements ?

    – En gardant tes distances, grâce à l’observation à la jumelle sans tenter un rapprochement. Le seflie c’est avec tes potes pas les marmottes.

    – Si tu viens à croiser leur route, il faut bien entendu, rester calme, sans mouvement brusque qui les encouragerait à fuir et consommer de l’énergie pour rien.

    – Tu viens de t’offrir un magnifique drone et tu rêves déjà de survoler crêtes et pics, accompagner les aigles royaux et les bouquetins ? Au-delà du fait qu’il te faudra une autorisation pour le faire voler, sache que cet appareil perturbe énormément les animaux, tant au niveau sonore que visuel.

  • Pourquoi faut-il respecter leur régime alimentaire ?

    La nature pourvoit à leurs besoins, alors garde tes provisions pour ton estomac.  Les épluchures de clémentines et autres réconfortants doivent également redescendre avec toi pour ne pas perturber leur régime alimentaire.

  • A quelle heure voir les marmottes ?

    Avant de parler d’heure, parlons saison. 

    Elles se réveillent autour du 20/25 mars toutes menues après leur hibernation. Et oui, pourquoi s’embarrasser du métro-boulot-dodo quand il suffit de faire gastro puis dodo ? C’est pourquoi, elles délaissent l’hiver peu appétissant pour s’en mettre plein la lampe du printemps à octobre.

    Le meilleur moment de la journée pour voir ces petits mammifères adorables est le matin de bonne heure. Ton oreille les repérera avant ton œil. Elles siffleront à ton approche, pour signifier à leurs congénères ta présence.

    Discrétion est le maître mot, pour ne pas les déranger et te permettre de les observer. Si non, c’est direct dans le terrier ! 

  • Est-ce que des edelweiss poussent dans le Guillestrois et le Queyras ?

    L’edelweiss, fleur emblématique reste protégée sur seulement six communes des Hautes-Alpes. Elle est fragile car elle pousse à des altitudes où la flore est soumise à de nombreux stress, alors n’en rajoute pas et rappelle-toi qu’une fleur sauvage, c’est mieux dans la nature que dans un vase.

    Certains l’appellent Léon car son petit nom latin est Leontopodium. Celle que nous trouvons dans les Alpes est la Leontopodium alpinum. Des versions plus poétiques déclinent en Pied-de-lion, étoile d’argent ou encore étoile des glaciers. Elles poussent entre 2000 mètres et 3000 mètres d’altitude dans des sols caillouteux où l’herbe est rase… et on ne t’en dira pas plus. A toi d’ouvrir l’œil et de la prendre en photo pour en conserver un exemplaire plutôt que de la cueillir.

    Je cueille un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout ?? Et bien pas du tout !! L’edelweiss, je le regarde, j’admire ses feuilles laineuses, je compte ses petits capitules jaunes et je la laisse sur place.

  • Comment ne laisser aucune trace de mon passage ?

    Ne trouves-tu pas que comme dit le Parc naturel régional du Queyras : “le rose des fleurs vaut bien mieux que celui du papier toilettes » ? 

    Cela te fait sourire ? Et pourtant, c’est une réelle problématique, vu que la montagne n’est pas équipée de toilettes portatives et que nous sommes de plus en plus nombreux à apprécier l’altitude et la randonnée ! Pour le bien-être de tous, animaux comme humains, suis ces recommandations.

    • Glisser un petit sac dans mes affaires de rando pour y déposer papier et déjections.
    • Ne surtout pas brûler le papier, plusieurs feux de forêt ont démarré ainsi.
    • Si tu ne peux glisser ta production dans ton petit sac dédié à ta pause caca, creuse un trou et recouvre-le. Sache que les résidus de médicaments et de pesticides (le caca bio est peu répandu pour le moment) pollueront les versants. 

Les zones de protection

Parce que toutes nos actions, ont un impact sur la nature qui nous entoure, il existe au sein du territoire plusieurs zones protégées. Elles nous rappellent la fragilité de ces espaces et imposent des règles.

Dans ces réserves la réglementation peut être différente, afin d’assurer la tranquillité des espèces qui y vivent, et de garantir à ces espaces un avenir après notre passage. Il est aussi grandement conseillé de respirer, d’observer, de contempler et de s’émerveiller, devant ce que la nature nous offre.

Participe au suivi de la faune

en renseignant une fiche observation

Ami randonneur, si tu as l’œil affuté, les agents du Parc naturel régional du Queyras pourraient bien avoir besoin de ton aide pour mener à bien leur mission de suivi de la faune sauvage !  Afin de suivre l’évolution de certaines espèces, des fiches d’observation sont mises à disposition dans les offices de tourisme. A toi de les remplir si tu aperçois un bouquetin, un lagopède alpin, ou encore une salamandre de Lanza. Merci pour le coup de main !

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